Symbole du Mouvement du Nouveau Sénégal

Mouvement du Nouveau Sénégal

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DOCTRINE DU MOUVEMENT DU NOUVEAU SENEGAL

I. AVANT-PROPOS :

« Le chemin du developpement a partir des communes rurales »

Ayant pris son indépendance en 1960 en suivant la vague d’émancipation et de libération des pays Africains sous colonisation française, le Sénégal pris la décision de prendre la destinée de son peuple en tant que république démocratique depuis la place protée qui est l’actuelle place de l’indépendance où le Général De Gaule prononça son fameux discours de libération : «  Si vous voulez l’indépendance, prenez la ! ».

Le Sénégal a connu de nombreux plans de développement stratégiques. Ces modèles de développement appliqués sous le dictat des bailleurs de fonds et institutions internationales qui durèrent 40 ans n’ont apporté que des solutions temporaires, D’abord sous le régime Socialiste avec le Président Léopold Sédar Senghor puis Abdou Diouf, jusqu’en 2000 ou l’alternance à permis aux Libéraux d’accéder au pouvoir.

La non prise en compte de certaines réalités socioculturelles n’a fait que mettre en exergue le caractère inadapté de bons nombres de projets de développement avec comme corolaire des programmes d’ajustement structurels dans les années 1990 et une insuffisance de résultats escomptés. En effet l’impact économique au niveau du pouvoir d’achat et du niveau de vie dans certaines localités n’a pas été effectif de façon durable après suivi et évaluation des projets.

Ces facteurs on accentué l’exode rurale des populations (70 % de la population) appauvries vers les grandes villes notamment la capitale, Dakar.
Il faut impérativement avoir un modèle de développement qui puisse changer véritablement le mode de vie des populations dans les villages et les territoires locales.

La Banque Mondiale a reconnu dans les années 1990 que les territoires étaient les parents pauvres des politiques de développement. En Décembre 2012, La 6e édition du Sommet Africités qui s’est tenue à Dakar, a conclu sur la nécessité pour nos États africains d’intégrer dans leur programme de gouvernance les préoccupations des territoires.

II. VISION DU SENEGALISME

La doctrine du Nouveau Sénégal est basée sur le SENEGALISME ou SUNUGAALISME, qui est la combinaison de "SUNU" et "GAAL". "SUNU" en Wolof veut dire 'Notre patrimoine' et 'GAAL' signifie ‘Pirogue ou embarcation ‘ qu’un bon capitaine doit mener à bon port avec l’aide de tout l’équipage dans toutes ces composantes.

« SUNU » implique un sens élevé de patriotisme et de sauvegarde des biens communs. Il est inévitablement accompagné de changements et reformes dans le mode de gestion des richesses et des deniers publics.

En d'autres termes, « Le SUNUGAALISME » signifie un mouvement à partir d’une communauté locale pour une amélioration des conditions de vie, et aussi une commune rurale réhabilité par les efforts de ses résidents.

Pour ce faire, nous avons besoin de faire une autoréflexion sur nous-mêmes. Nous devrons choisir entre ce que nous devons conserver et ce que nous devons changer.

Cette réponse que nous obtenons, c'est l'espoir pour nous-mêmes. Cet espoir doit nous permettre par le travail de réaliser les préoccupations des populations. il faut associer les efforts à travers le mouvement pour le développement des peuples du Sénégal.

Qui doit le faire? Il devrait être fait par l'ensemble de la communauté. Qui doit obtenir des avantages? Ses fruits doivent être appréciés par l'ensemble de la communauté.

C'est le concept de base du SENEGALISME : les efforts communs au sein d’un mouvement organisé.

La doctrine du SENEGALISME veut s’appuyer sur l’élan national du vocable SUNUGAAL pour impulser un modèle de développement transversal qui puisse réduire les disparités aigues entre le monde rural et les zones urbaines. Il urge d’inverser la tendance en concevant le progrès à partir des collectivités et des zones rurales en s’appuyant sur leurs potentialités et filières génératrices de richesses.

Il faut en plus de la gestion administrative des ressortissants des zones rurales de notre très cher Sénégal, favoriser la coopération et le financement de projets dans les secteurs tels que :

L’exploitation optimale des ressources de la terre :
- L’agriculture (Coopérative et Gie, entrepôt de stockage, agroalimentaire et agrobusiness)
- L’élevage intensif et semi-intensif (fermes, ranchs, haras)
- La pêche (continental, aquaculture)
- L’horticulture (maraîchage et arboriculture fruitière rural et périurbain)
- Les ressources forestières
- Les ressources minières…

Il faut impérativement changer le visage du Sénégal à partir de l’intérieur en améliorant les conditions de vie des populations pour leur assurer un mieux être :
- Nourriture
- Habillement
- Habitât
- Eau et électricité
- Sanitaire
- Hôpitaux écoles, marchés

L’exploitation optimale de l’eau et du réseau hydrographique nationale :
- Eaux de surface (fleuves, affluents, défluents, lacs, mares)
- Eaux souterraines (éocène, paléocène, maëstrichtien)

L’exploitation optimale des ressources énergétiques :
- Electrique
- Solaire
- Biomasse
- Eolienne

L’utilisation optimale du temps et de l’espace :
- Productivité
- Quantum horaires
- Anticipation
- Aménagement du territoire

Mobilisation de toutes ces ressources par le capital humain pour le développement :
- Ouvriers
- Agriculteurs
- Eleveurs
- Intellectuelles
- Artistes

III. MISSION ET VALEURS DU NOUVEAU SENEGAL

La mission principale du SUNUGALISME est d’œuvrer pour le bien-être des populations par la mobilisation et la canalisation des énergies positives.

  • C’est un mouvement de pensées et d'actions qui va nous permettre de prendre notre avenir et notre destin en main. Un mouvement de valeurs pour la réalisation et l’avancement de ma communauté.
  • C'est un mouvement de réforme morale et citoyenne.
  • En définitive, le SENEGALISME est un mouvement de synergie des efforts pour le bien-être, un mouvement d’engagement dans notre propre voie pour une réforme sociale.

Il est évident que le Sénégal a un potentiel énorme au niveau de ses ressources humaines. Il est grand temps qu’on utilise le talent, le savoir-faire et la créativité de notre peuple à travers le SUNUGALISME pour aller de l’avant.

Il ne s’agit pas d’un mieux être pour soi uniquement, mais pour les habitants de mon village et les citoyens de mon pays. Non pas en fonction d’une aide quelconque venant d’ailleurs ou d’une autre personne, mais d’un engagement collectif en comptant sur nos efforts comme le veut le mouvement du nouveau Sénégal.

Il s’agit d’un mouvement participatif et proactif. Notre pays est une communauté de vie et de travail avec comme objectif commun le bien être de ses habitants. La plupart des membres de la communauté n’ont que peu de richesses en leur possession. Nous devons nous unir et nous entre aider les uns les autres pour pouvoir aller de l'avant.

Il y a aussi un combat à mener pour rompre avec les croyances pessimistes. Les pensées telles que : « La pauvreté est notre destin » ou « Nous ne pouvons pas le faire ». Le développement humain que propose le mouvement par l’alphabétisation et l’éducation doit permettre le partage et l’amélioration des conditions de vie de façon collective et non individuelle.

IV. ESPRITS DIRECTEURS DU SENEGALISME

Le SUNUGALISME suppose un modèle de développement pour les sénégalais et par les Sénégalais. Un grand homme de culture LAYE MBOUM disait : « SENEGALAY SUNU GAAL NAGNE LEEN DJOW TE MANKO, KO FI NIEW TE MOUNO DJOW NANGUA DEME TE BAYI GNOU AK SOUGNOU REW ».

Quels sont les esprits directeurs du SENEGALISME ?

« Nous pouvons le faire. Nous allons le faire » est l'esprit fondamental du SENEGALISME. Comment pouvons-nous faire cela, quand personne ne peut nous aider et que chacun de nous est dans une situation désespérée? Soyons unis pour le faire avec diligence, auto-assistance et dans la coopération. Voila principalement les trois doctrines du mouvement du nouveau Sénégal.

« L’esprit de diligence raisonnable » :

Il n’y pas plus de temps à perdre, il faut une gestion du temps optimale. La diligence souhaitable suppose l’exécution du travail de façon rationnelle, une planification soigneusement élaborée et régulièrement réajustée. Une synchronisation globale des taches pour une meilleure coordination et des résultats plus satisfaisants.

« Auto-help » :

c’est l'esprit de faire mon travail par moi-même; sachant que mon destin et l'avenir dépendent de moi, et de faire de mon mieux en utilisant mes efforts à bon escient.

« Coopération » :

C’est de croire en la puissance de l'unité. Lorsque nous sommes unis avec le groupe, nous pouvons faire beaucoup plus que quand on est séparé et désorganisé. C'est l'esprit qui se soucie d'abord des autres, les encourage, et qui partage avec eux. Il les aide à travailler en équipe et à obtenir le meilleur d’eux même.

Lorsque nous sommes diligents, nous n'avons pas besoin de dépendre des autres. Lorsque nous sommes dans l'auto-assistance, même le ciel nous aide. Lorsque nous devons coopérer, rien ne doit nous arrête. Diligence, auto-assistance et coopération sont l'esprit invincible du mythe du succès du mouvement.

V. OBJECTIFS STRATEGIQUES DU NOUVEAU SENEGAL

Le mouvement a pour but de nous sortir de la pauvreté. Nous devons manger à notre faim, nous habiller, et vivre dans un environnement agréable avec des maisons confortables. L’instruction et les soins de santé pour nos enfants. Que nous puissions avoir une vie civilisée à l’image des pays développés comme le voudrait le mouvement du nouveau Sénégal.

Le contenu du Mouvement du Nouveau Sénégal, le « Sénégalisme » est de développer le pays :

  1. En se concentrant sur le travail pratique, en associant les efforts propres dans le cadre du mouvement de développement, plutôt que de théories ou politiques politiciennes.
  2. En s’appuyant principalement sur les expériences effectuées au cours de ses dernières décennies par des groupements communautaires axés sur le développement de villages de production intégrée (Khelcom).

Ce mouvement est basé entre autre sur les meilleurs modèles territoriaux déjà expérimentés dans le pays. Ces modèles seront standardisés et vulgarisés à travers le pays. Dans le cadre de sciences sans frontière et des salons des innovations et des inventions du monde. D’autres applications seront également expérimentées.

En définitive le Sénégalisme associe les efforts du peuple pour un bien être commun. A ce titre le mouvement du nouveau Sénégal dirigé par des leaders dans les domaines économiques et socioculturels qui veulent être heureux en rendant les populations heureuses, se charge d’impulser l’esprit de développement du Sénégalisme.

Ainsi, chaque membre du nouveau Sénégal, ou sympathisant du Sénégalisme se voit comme un acteur du développement du Sénégal et pour lui, le pays sera développé non pas par les quelques centaines de milliers de fonctionnaires de l’Etat mais par l’action des 13 millions de citoyens du pays.

Il est tout à fait normal que les habitants des zones qui ont commencé le mouvement ne puissent pas s’imaginer les changements qui auront lieu dans leur vie.

Il s’agit en effet de créer un vrai espoir dans leur vie quotidienne grâce aux efforts soutenus dans un programme constructif qui œuvre pour l’amélioration de la qualité de vie de chacun. Qu’il s’agisse du citadin ou du pauvre paysan, éleveur du monde rural. Au contraire il est grand temps pour que ces laissés pour compte qui représenten t 70% de la population et qui produise l’essentiel de nos produits alimentaires de base, puissent vivre correctement en monnayant convenablement leurs produits et matières.

Le Mouvement Sénégal bou-bess est un mouvement qui s’est fixé l’ambition de redonner l’espoir, le courage et la volonté de travailler pour le développement des populations. Le mouvement propose un programme qui s’appuie sur le renforcement des capacités existantes et l’application plus effective des lois, règlements et politiques nécessaires à la concrétisation des stratégies de développement. Le mouvement veut extirper le manque de confiance, le désespoir des consciences. « Rien n’est impossible, seules les limites de nos esprits définissent certaines choses comme inconcevables.  » Marc levy .Nous devons juste faire assez de sacrifice pour l'avenir de nos enfants.

Les dirigeants du mouvement s’inscrivent dans une approche prospective de développement durable juste et équitable pour les femmes, les hommes et les enfants «  Nos enfants et les générations futures devront gagner notre estime, et bénéficier de notre volonté de sacrifice pour leur procurer des lendemains meilleurs ». Nous travaillons aujourd’hui pour le futur de nos enfants même si nous n’en profitons pas directement aujourd’hui « Ndieurigne Lo Fékééwwoul ».

a. Comment aboutir à la synergie des efforts dans le Mouvement?

Le mouvement du Nouveau Sénégal a commencé en l'an 2012, sous l’initiative du Leader Moustapha Ndiaye qui a senti le besoin de faire quelque chose à partir de son quartier escale dans la région de Diourbel.

Le mouvement s’est appuyé sur un site web qui compte plus de 6 000 membres soucieux de canaliser les énergies et les efforts dans le but de mettre en place des projets porteurs de développement dans le domaine social, culturel et économique.

Ce réseau social a permis de concevoir une base de données qui a mis en exergue les compétences variées de la région basées à la capitale et à l’étranger .Ils veulent s’investir dans des projets mais l’absence de canevas fait qu’il n’y a pas de cadre d’échange et d’association pour la création de projets communautaires.

Le mouvement du nouveau Sénégal a pris le devant par rapport à cette situation en faisant des études de faisabilité sur plus d’une centaine de projets opportuns à réaliser dans cette localité.

b. Est-ce que l’esprit d’association doit être mené par le gouvernement?

Non pas forcément. La chose la plus importante dans le mouvement est la volonté d’unir les efforts de la communauté pour faire en sorte que notre vie soit meilleure et plus agréable.

La prise en charge des populations par le gouvernement est ce qu’on espère tous, mais elle n’est pas toujours effective comme on le souhaiterait. Il se pourrait que le gouvernement n'ait ni la capacité, ni les possibilités de le faire. Il arrive souvent dans les pays sous développés que le gouvernement lui-même soit dans un état désespéré.

Les problèmes conjoncturels, la crise mondiale sont autant de facteurs qui réduisent la marge de manœuvre du gouvernement quant à la prise en charge des populations en matière de politique de développement.

Même si le gouvernement nous aide, nous devons entreprendre car nous sommes les mieux placés pour identifier nos problèmes et trouver des solutions suivant l’ordre des priorités. Nous avons la meilleure connaissance du classement de nos objectifs.
Compter sur le gouvernement pour régler tous les problèmes auxquels les populations sont confrontées ne ferait que retarder le processus de développement, car le gouvernement ne peut pas tout faire.

Même avant de compter sur l’aide extérieur, nous pouvons initier de petits projets saisonniers ou ponctuels et bénéficier du partage des ressources en nous aidant mutuellement.

De cette façon nous pourrons obtenir plus facilement l’aide du gouvernement qui vient en appui en tant que coordonateur, accompagnateur et encadreur .Comme le dit l’adage : Le ciel aide ceux qui s'aident eux-mêmes.

c. Est-ce que le SENEGALISME concerne les communautés rurales seulement?

Le mouvement du nouveau Sénégal n'est pas pour les communautés rurales uniquement. Mais la communauté rurale est le meilleur endroit pour le démarrer et faire en sorte que son impact se propage sur une plus grande échelle.

La zone rurale a généralement une qualité de vie inférieure à celle des villes où les revenus, les conditions de vie, de bien-être social et les soins de santé sont plus élevés. Mais il y a une forte solidarité de la communauté dans le travail nécessitant une main- d'œuvre importante. La communauté rurale partage beaucoup de choses entre ses membres dans la vie quotidienne, qui sont rares dans les villes. Cependant, il y a un besoin pressant de changer les habitudes et les mentalités pour aller dans le sens de la coopération et du progrès.

Les communautés rurales vivent essentiellement de l'agriculture qui es t un des fondements de l’économie de toute nation. Les progrès des zones rurales sont directement liés à la progression de l'industrie nationale. La formation et l’amélioration des conditions de vie des ressources humaines dans les communautés rurales auront des répercussions considérables sur le développement des collectivités locales.

Le mouvement du nouveau Sénégal va commencer dans les communautés rurales et se répandre rapidement dans toutes les régions du Sénégal. Les régions seront transformées par un mouvement national symbole d’une volonté de modernisation et d'industrialisation.

La volonté de modernisation et d’industrialisation n’est pas comme un mouvement de communauté rurale seulement. C'est un mouvement qui concerne tout le monde. Si vous êtes dans un village rural ou une grande ville, si vous êtes un agriculteur ou ouvrier d’usine, jeune ou vieux, vous devez faire de votre mieux dans votre localité et participer au développement de votre collectivité. Rendre les lieux de production à travers le pays plus performants est l’objectif fondamental du SENEGALISME.

d. Faire du SENEGALISME un mouvement célèbre?

Le mouvement du nouveau Sénégal va gagner en renommée en accélérant la croissance économique du pays qui doit être tournée vers les zones rurales à activités agro-sylvo-pastorales, pour mieux approvisionner le secteur industriel dans les deux prochaines décennies dans la perspective de l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire (agroalimentaires, agroindustrie), des ressources minieres et du secteur des Textiles…

On peut dire que la croissance économique qui est un processus de création de richesses tarde à connaitre l’essor attendu à cause des ressources financières et matérielles qui font défaut. La seule chose qu’il nous reste à faire est de compter sur la volonté des populations. Associer les efforts dans le mouvement du nouveau Sénégal nous permettra d’avoir une meilleure canalisation et organisation des populations sous le drapeau du développement économique.

Nous allons éradiquer la pauvreté et nous pouvons le faire. C’est seulement à cette condition que nous pourrons soutenir l'ère de la croissance tout juste avec la force de nos bras au prix d’énormes sacrifices.

e. Il faut être optimiste et ambitieux.

La réussite de ce mouvement nécessite l’implication de l’état et de ses structures gouvernementales qui doivent poser des actes forts en accompagnant le mouvement depuis la phase de mise en œuvre afin d’impulser une dynamique de réussite.

Le mouvement du nouveau Sénégal compte impliquer les organisations gouvernementales, le Président de la République lui-même pour la création de projets générateurs d’emplois pour la jeunesse afin de juguler le faible nombre de fonctionnaires et d’employés. L’accompagnement du gouvernement dans la phase de démarrage constitue une force motrice pour le mouvement qui sera plus tard un modèle de développement type à expérimenter à grande échelle.

Il y a beaucoup de lourdeurs et de lenteurs administratives dans le traitement des dossiers au niveau des structures gouvernementales. Les méthodes de travail standards et les déclarations de politique générale ne font que nous projeter dans le futur avec des prévisions de croissance à long terme. Les fonctionnaires du gouvernement se vantent beaucoup de chiffres, mais l’impact socio-économique ne s’est pas vraiment fait ressenti par les villageois en termes d’amélioration de qualité de vie et de pouvoir d’achat.

L’examen des plans d’investissement et de développement a montré des écarts considérables entre les prévisions et les réalisations dans le moyen et long terme .Les conditions des bailleurs de fonds pour le financement de projets de développement sont également très contraignantes et ne prennent pas souvent en compte les réalités socio-économiques et culturelles. IL s’agit de termes de référence fixés par des institutions financières et des cabinets que notre gouvernement doit appliquer stricto sensu pour remplir les conditions d’éligibilité.

VI. VALEUR SENEGALISME UN MODELE DE DEVELOPPEMENT TRANSVERSAL

a. Les valeurs fortes :

Il faut restaurer les idées et valeurs fortes de notre patrimoine culturel et les utiliser comme viatique dans les processus de développement. Les dirigeants doivent s’approprier ces valeurs et les inculquer aux populations et particulièrement celles des zones rurales pour un développement harmonieux avec :

- Une formalisation de l’informel ;
- Le culte d’un idéal commun ;
- La restauration du nationalisme ;
- La promotion des valeurs fortes ;
- La vulgarisation et l’utilisation Les citations et slogans.

Ces valeurs s’appuient sur des idéaux bien encrés dans la sociologie des diversités culturelles que compose le Sénégal

  • π  MBAY TCHI SA WEWOU TANK
  • π  NIT NITAY GARABAM
  • π  DJEUF DJEUL
  • π  NIAKH DJEURIGNOU
  • π  NIAKH TEED
  • π  THIONOO DOU REER BOROMAM
  • π  MBOLOO MOY DOLEE
  • π  BEUGUE SA REEW NDAX FALA YALA BOLLE
  • π  FONK SA REEW TCHI DJAMOU YALLA LA BOK
  • π  LIGEEY DJAMOU YALLA
  • π  NDIEURIGNE LOO BAYIL SAY DOMI REEW
  • π  NDIMBEUL NA SA FEEK LOKHOY BOROM
  • π  MBEEDEMI SUGNOU MEEDE LA
  • π  ALAL BI SOUGNOU ALAL LA
  • π  KHALISS DA NIOU KOY LIGUEEY
  • π  BOU NIEUP LIDJENTE MOU LETCHE
  • π  ALAL DJOU LEW TE BARKEEL

b. Autocritique Sociologique :

La diversité culturelle dans son hétérogénéité est souvent source de conflits idéologiques entre les populations selon leur rapport avec le bien public ou l’argent. Ces raisons on été la cause d’échec dans la conduite de projets communautaires. Une étude sociologique est nécessaire pour recenser toutes les croyances individualistes non fédératrices pour les transformer en valeurs fortes.

Ce n’est pas bien vivre pour soi uniquement, mais une meilleure qualité de vie dans mon pays et pour mon pays. Non pas en fonction de quelqu'un d'autre, mais par nous même. Il est évident que le développement de notre pays ne passera que par la ferme résolution de ces fils d’entreprendre et d’associer leurs efforts dans des mouvements exploités par des gens qui veulent être heureux et rendre les autres aussi heureux.

C’est par cette approche dynamique qui permettra vraiment de changer les choses au lieu de dépendre de théories politiques qui non pas encore donner de résultats probants. Le constat est qu’une minorité de la population aux affaires profitent vraiment du système. Ce qui creuse l’écart entre le pouvoir d’achat des citadins et celui des populations rurales.

Comme le dit l’adage : «  MBOOLO MOY DOOLE ». Les populations des zones rurales n’ont pas beaucoup de richesses individuellement. Ils doivent unir leurs efforts et leurs maigres ressources pour une plus grande marge de manœuvre. L’argent généré par la vente des récoltes, les petites activités de jardinage et d’élevage doit servir à faire des investissements plus importants au lieu de le thésauriser.

Unis, les populations des villages seront plus forts et pourront devenir des entrepreneurs avec l’élaboration de projets structurants au lieu d’adopter les habitudes ancestrales de survie. C’est à dire produire juste ce dont on a besoin pour subvenir aux besoins alimentaires pour une période d’un an ou moins.

  1. Ils doivent beaucoup compter sur eux même pour construire une maison en dur, financer des activités génératrices de revenus et régler des problèmes ponctuels. Au lieu de creuser un nouveau puits à moindre coût il vaut mieux investir pour l’achat d’une pompe hydraulique qui donne beaucoup plus de résultats et permet de faire des canalisations simples pour une meilleure distribution d’eau en volume plus important et sur des étendues plus grandes.
  2. Il faut mettre également fin à la pratique de l’élevage sentimental. Il ne sert à rien d’avoir des centaines de têtes de bétail quand une partie peut être vendue pour l’acquisition de matériels pouvant permettre une exploitation plus rationnelle avec un meilleur rendement dans les champs et dans la transformation de certaines céréales.

    - Achat de machine à presse huile (arachide)
    - Machine à farine (mil, blé, maïs)
    - Fours à pin
    - Confection de greniers mieux élaborés
    - Source d’approvisionnement solaire
    - Groupes électrogènes

    c. Mobilisation des ressources :

  3. Créer des tontines
  4. Financement de projets communs en participation pour l’intérêt général
  5. Recensement des compétences disponibles
  6. Alphabétisation et éducation des personnes à grande échelle (développement humain)
  7. Formation interne pour partager les connaissances
  8. Créer des unités de conseil en gestion

VII. DOMAINES D’ACTIVITES DE COOPERATIONS INTERNATIONALES

Quelles sont les domaines d'activités de coopérations internationales envisagés par le mouvement du nouveau Sénégal ?

La coopération internationale envisagée par le mouvement se fera de trois manières : (i) échanges de bons procédés, (ii) prise en charge, partager des expériences, (iii) Promouvoir la justice et la gestion vertueuse des deniers publics.

Dix sept étapes pour associer les efforts propres peuvent être :

  1. L'ensemencement (arrangements de base)
  2. Trois accords pour le démarrage
  3. Création d'un groupe de base 1 - des dirigeants
  4. Création d'un groupe de base 2 - travail coopératif
  5. Formation d’un groupe de base 3 - application organisation existante
  6. Formation d’un groupe de base 4 - organisations transversales
  7. Sensibilisation sur la priorité des projets :
    a. Par exemple projet de coopération
  8. Mode d’exécution des projets
    a. Le travail coopératif
    b. Le fonctionnement des projets
    c. Les principes et normes de sélection d'un projet
    d. La planification d'un projet
  9. Persuader les communautés
    a. Définir un modèle pour les communautés.
    i. Comment persuader les communautés
    a. Vous pouvez le faire "présenter les résultats"
  10. Recueillir un consensus
    a. Réunion en groupe restreint
    i. Comment Obtenir un consensus ?
    a. Réunion générale des villageois
  11. Laisser tout le monde jouer un rôle
  12. Préparer et gérer les ressources
  13. Préparation des projets
  14. Encourager chaque initiative
  15. Nous sommes une structure flexible et vivante
  16. Promouvoir la créativité
  17. S’ouvrir à l'aide extérieure
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